Video marseille reglement de Compte

La cité phocéenne est une nouvelle fois le théâtre d’une scène de guerre urbaine. Le 28 septembre, aux alentours de 19h40 dans le 4e arrondissement, des coups de feu claquent soudain dans la rue des Chutes-Lavie. Surgi de nulle part, un homme armé d’un fusil d’assaut ouvre le feu sur trois individus avant de prendre la fuite dans une voiture. Video marseille reglement de Compte : Deux d’entre eux s’effondrent, touchés à mort. Le troisième, blessé, parvient à se réfugier in extremis dans un bar voisin. Le tout filmé par une caméra de surveillance, dont les images glaçantes se répandent aussitôt sur les réseaux sociaux. Une nouvelle fusillade qui porte tous les stigmates des règlements de compte entre gangs rivaux pour le contrôle du lucratif trafic de drogue à Marseille. Une violence mortifère devenue tristement banale dans certains quartiers, que cette vidéo vient cruellement rappeler. Suivante xulynuocvci.com.vn !

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I. Video marseille reglement de Compte

1. Accroche : Une vidéo choquante d’une fusillade à Marseille fait le tour des réseaux sociaux

Une scène d’une violence inouïe a été filmée le 28 septembre dans le 4e arrondissement de Marseille. On y voit un homme ouvrir le feu à l’arme automatique en pleine rue, en plein jour, abattant froidement deux hommes. Cette vidéo glaçante, captée par des caméras de surveillance, a rapidement circulé sur les réseaux sociaux, provoquant un vif émoi.

Elle illustre cruellement la guerre sans merci que se livrent certains réseaux criminels dans les quartiers nord de la cité phocéenne. Une guerre où les règlements de compte à l’arme à feu se multiplient de façon alarmante depuis quelques années, faisant de nombreuses victimes innocentes.

Cet article reviendra en détail sur cette fusillade du 28 septembre, dont les images ont choqué l’opinion publique. Nous analyserons le contexte des règlements de compte à Marseille, ainsi que les raisons de la viralité de telles vidéos ultra-violentes sur Internet. Le phénomène des fusillades filmées puis diffusées en ligne semble malheureusement se banaliser, ce qui pose de vraies questions sur notre rapport à ces images.

2. Présenter le contexte des règlements de compte et de la diffusion des vidéos sur internet

Cette nouvelle fusillade filmée s’inscrit dans un contexte de recrudescence des règlements de compte liés au trafic de drogue à Marseille. Le phénomène n’est pas nouveau mais il semble s’intensifier depuis 2016, avec des dizaines de morts par balles chaque année dans des guerres de territoire entre réseaux criminels.

Parallèlement, ces scènes de crime filmées par des caméras de surveillance ou des témoins circulent de plus en plus sur les réseaux sociaux. Attirant un buzz malsain, elles révèlent aussi notre fascination pour ces images violentes. Entre banalisation et traumatisme, leur diffusion pose question.

Nous reviendrons d’abord en détails sur cette vidéo insoutenable de la fusillade du 28 septembre, pour comprendre comment de tels actes peuvent avoir lieu en plein jour dans une rue passante. Puis nous analyserons le phénomène des images de fusillades qui circulent sur Internet, entre fascination et controverse.

Ensuite, nous examinerons les raisons pour lesquelles cette nouvelle fusillade s’apparente à un règlement de compte lié au narcotrafic. Avant d’étudier plus largement l’ampleur du phénomène des règlements de compte à Marseille et le lourd bilan qu’il engendre. Enfin, nous évoquerons des pistes pour tenter d’endiguer cette violence mortifère qui mine certains quartiers.

II. Description de la vidéo de la fusillade du 28 septembre 2023

1. Une scène ultra-violente filmée par les caméras de surveillance

La fusillade qui a éclaté le 28 septembre 2023 dans le 4e arrondissement de Marseille a été intégralement filmée par les caméras de vidéosurveillance de la ville. Ces images, particulièrement choquantes, montrent toute la violence et la dangerosité de cette scène.

On y voit distinctement un homme lourdement armé sortir d’un véhicule garé en pleine rue, dans le quartier sensible des Chutes-Lavie. Il tient dans ses mains un fusil d’assaut ou une arme de poing longue. Sans hésitation, il ouvre le feu à plusieurs reprises en direction de trois individus qui se trouvent sur le trottoir d’en face. Plusieurs détonations retentissent, glaçant le sang de quiconque visionne ces images.

Les trois hommes pris pour cible par le tireur ne peuvent rien faire d’autre que tenter de s’enfuir ou de se mettre à l’abri. Touchés par les tirs, deux d’entre eux s’effondrent au sol tandis que le troisième parvient à se réfugier dans un bar situé juste à côté. La scène, d’une violence inouïe, ne dure que quelques secondes. Dès que les coups de feu ont cessé, le tireur remonte aussitôt dans la voiture, qui démarre en trombe pour quitter les lieux.

Ces images insoutenables, captées par les caméras de surveillance municipales, révèlent toute l’horreur qui peut sévir dans certains quartiers de Marseille. Elles mettent aussi en lumière le danger permanent auquel sont exposés les habitants. Ce nouvel acte sanglant illustre la facilité déconcertante avec laquelle les règlements de compte par armes à feu peuvent survenir, même en plein jour et dans des rues passantes.

2. Images choquantes diffusées sur les réseaux sociaux

Peu après la fusillade, la vidéo a été transférée sur plusieurs comptes Snapchat et Twitter avant de se répandre viralement sur les réseaux sociaux. La scène filmée étant tellement violente et choquante, de nombreux internautes n’ont pas hésité à la partager largement. En l’espace de quelques heures, les images ont fait le tour des réseaux et choqué des milliers d’utilisateurs.

La diffusion rapide et incontrôlée de telles images ultra-violentes pose de vraies questions de société. Elle révèle notamment une forme de déshumanisation et de fascination malsaine pour ce type d’images. Le partage massif de cette vidéo traduit aussi une banalisation croissante de la violence, amplifiée par les réseaux sociaux.

Certes, diffuser ces images permet aussi de prendre la mesure d’un phénomène préoccupant comme celui des règlements de compte à Marseille. Mais le risque de traumatiser certains publics, notamment les plus jeunes, est bien réel. La viralité de cette vidéo doit interpeller sur l’usage que l’on fait d’images violentes sur Internet et les conséquences que cela peut avoir.

3. Analyse détaillée des images : déroulé de la fusillade

L’analyse précise de la vidéo permet de reconstituer en détail le déroulé de cette fusillade particulièrement violente du 28 septembre 2023.

On distingue à l’image un véhicule de type berline qui s’arrête en plein milieu de la rue. La portière arrière s’ouvre et un homme en descend, tenant dans ses mains ce qui ressemble à un fusil d’assaut ou à une arme longue.

D’un geste assuré, il arme son fusil et ouvre le feu en direction de trois individus situés sur le trottoir d’en face, à une dizaine de mètres de lui. Ceux-ci sont pris totalement par surprise. On les voit essayer de fuir mais deux d’entre eux s’effondrent, touchés par les tirs. Le troisième réussit à se réfugier dans le bar le plus proche alors que les coups de feu fusent toujours.

Le tireur vide son chargeur d’une quinzaine de balles avant de remonter dans la voiture dont la portière est restée ouverte. Celle-ci démarre immédiatement en faisant crisser ses pneus et quitte les lieux à vive allure.

L’analyse de la vidéo ne permet pas d’identifier formellement le tireur, qui avait le visage dissimulé par une capuche. Mais sa détermination et son sang-froid glacent le sang, révélant le mode opératoire implacable des tueurs à gages utilisés pour les règlements de compte à Marseille. Cette fusillade porte définitivement la marque des guerres de territoire entre trafiquants de drogue qui ensanglantent certains quartiers de la ville depuis des années.

III. Contexte des vidéos de fusillades à Marseille

1. Phénomène récurrent de diffusion de ces images

La vidéo choquante de la fusillade du 28 septembre dans le 4e arrondissement de Marseille est loin d’être un cas isolé. Le phénomène de diffusion de telles images ultra-violentes sur les réseaux sociaux semble malheureusement se banaliser à Marseille.

Ces dernières années, plusieurs fusillades ou règlements de compte filmés dans la ville ont fait le buzz sur Internet. On pense notamment à la vidéo d’une course-poursuite entre trafiquants de drogue et policiers en 2018, ou à celle d’un guet-apens à la Kalachnikov dans les quartiers nord en 2019.

À chaque nouvelle flambée de violence, ces images participent à entretenir une image anxiogène de Marseille, dépeinte comme une ville livrée à une criminalité incontrôlable. Leur viralité sur les réseaux sociaux, en particulier chez les plus jeunes, banalise aussi ces actes violents et renforce le sentiment d’insécurité.

2. Facteurs explicatifs de ce phénomène

Plusieurs facteurs peuvent expliquer la récurrence de ce type de vidéos à Marseille. Tout d’abord, la présence de caméras de surveillance, qui captent malgré elles des scènes de crime en pleine rue. Ensuite, la tentation pour certains de faire un “buzz” en diffusant des images choc, qui attirent l’attention.

S’ajoute à cela une fascination malsaine d’une partie des internautes pour ces images violentes. Le phénomène traduit aussi le peu de considération de certains pour la vie humaine. Enfin, il révèle l’emprise grandissante des réseaux sociaux, qui permettent une diffusion virale en quelques minutes.

3. Conséquences : banalisation de la violence, traumatisme, etc.

Les conséquences de cette médiatisation des fusillades à Marseille sont multiples. Elle peut tout d’abord banaliser la violence, en donnant l’image d’actes quotidiens et presque “normaux” dans certains quartiers. Ce type d’images peut aussi être traumatisant, notamment pour un jeune public non averti qui les découvre.

Plus largement, cette diffusion participe à renforcer le sentiment d’insécurité et l’image négative associée à certains quartiers de Marseille. Elle peut aussi compliquer le travail des forces de l’ordre, en permettant aux criminels d’analyser leurs méthodes.

Il est donc essentiel de responsabiliser les internautes face à ce qu’ils partagent en ligne. Les conséquences de cette viralité doivent être rappelées, pour éviter de banaliser la violence et de renforcer les peurs. Un usage plus éthique des réseaux sociaux doit être encouragé.

IV. La fusillade du 28 septembre, un nouveau règlement de compte ?

1. Mode opératoire typique des règlements de compte

L’analyse des images de la fusillade du 28 septembre 2023 révèle un mode opératoire typique des règlements de compte liés au trafic de drogue à Marseille. Plusieurs éléments interpellent les enquêteurs.

Tout d’abord, la détermination du tireur et son utilisation d’une arme lourde (fusil d’assaut ou arme de poing longue) correspondent au profil d’un tueur à gages agissant sur commission. Ensuite, le fait que les victimes aient été abattues en pleine rue, en plein jour, révèle la volonté d’éliminer des cibles désignées, sans se soucier des témoins.

En outre, la rapidité de l’exécution, le sang-froid du tireur et l’absence totale d’échange verbal sont caractéristiques d’un règlement de compte prémédité. Enfin, la fuite immédiate du tireur dans un véhicule posté à l’avance confirme le professionnalisme de l’opération.

L’ensemble de ces éléments techniques et tactiques correspond aux “signatures” observées dans de nombreux règlements de compte liés aux réseaux criminels à Marseille. Cette nouvelle fusillade semble donc s’inscrire dans cette tendance préoccupante.

2. Profil des victimes connues pour trafic de drogue

Autre élément orientant l’enquête vers la thèse du règlement de compte : le profil des trois hommes visés par le tireur. Selon des sources policières, ces derniers étaient bien connus des services de police pour des affaires de trafic de stupéfiants.

Âgés d’une quarantaine d’années pour l’un et d’une vingtaine d’années pour les deux autres, ils étaient considérés comme des acteurs de la scène du deal dans le quartier. Le fait que ces trois hommes aient été spécifiquement ciblés tend donc à montrer que le mobile de la fusillade est bien à chercher du côté du règlement de comptes sur fond de trafic de drogue.

3. La piste du règlement de compte privilégiée

Compte tenu du mode opératoire et du profil des victimes, la thèse criminelle d’un règlement de compte lié au trafic de stupéfiants est donc largement privilégiée par les enquêteurs. Même si aucune revendication n’a pour l’instant été formulée, l’hypothèse d’un mobile autre qu’un différend entre trafiquants parait peu probable à ce stade.

Cette nouvelle fusillade porte la signature des règlements de compte entre bandes rivales qui se disputent le contrôle lucratif des points de deal dans certains quartiers sensibles de Marseille. Une guerre de territoire qui ne cesse de faire de nouvelles victimes collatérales et d’ensanglanter la deuxième ville de France. Les investigations se poursuivent mais tout accuse cette funeste réalité.

V. L’ampleur du phénomène des règlements de compte à Marseille

1. Nombre de morts liées au trafic de drogue en 2023

La fusillade du 28 septembre dernier n’est malheureusement pas un acte isolé. Elle s’inscrit dans une série noire préoccupante de règlements de compte liés aux guerres de territoire entre narcotrafiquants à Marseille. Le bilan pour l’année 2023 est alarmant.

Selon un décompte effectué par l’AFP, pas moins de 42 personnes ont déjà perdu la vie dans des affaires de stupéfiants depuis le 1er janvier sur le territoire marseillais. Un chiffre en augmentation par rapport à 2021, où 39 morts avaient été recensés sur la même période.

Parmi ces victimes cette année, on dénombre à la fois des trafiquants abattus lors de fusillades, mais aussi des victimes collatérales innocentes, dont trois mineurs. Preuve que cette criminalité gangrenne la cité phocéenne et touche même les populations les plus vulnérables.

2. Comparaison avec les années précédentes

Ce niveau de violence liée au narcotrafic semble s’inscrire dans une tendance à la hausse observée ces dernières années. Rien qu’en 2021, le bilan officiel pour Marseille a été de 46 morts dans des règlements de compte contre 29 en 2020. Sur la période 2016-2020, le nombre de morts tournait plutôt autour d’une vingtaine par an.

Cette explosion des règlements de compte traduit une intensification de la guerre de territoire entre bandes rivales pour le contrôle du trafic de drogue. Elle témoigne aussi de la militarisation croissante des réseaux criminels marseillais, n’hésitant plus à utiliser des armes de guerre pour éliminer leurs rivaux.

3. Concentration dans les cités sensibles

Même si Marseille est concernée dans son ensemble, ces règlements de compte restent concentrés dans certains secteurs sensibles, connus pour abriter des points de deal. Les 15e et 16e arrondissements dans les quartiers nord de la ville sont les plus touchés.

Mais le phénomène gagne désormais d’autres cités symboliques de Marseille, comme la Castellane dans le 7e arrondissement ou les Flamants dans le 14e. Preuve que les guerres de territoire prennent de l’ampleur, déstabilisant des quartiers jusqu’ici épargnés par ces violences.

Face à cette situation alarmante, une mobilisation d’urgence des autorités semble nécessaire pour endiguer cette spirale mortifère des règlements de compte qui frappe Marseille.

VI. Pistes pour enrayer cette violence

1. Renforcement des contrôles et de la coopération judiciaire

Face à l’explosion des règlements de compte liés au trafic de drogue, un renforcement des contrôles aux frontières ainsi qu’une coopération judiciaire accrue au niveau européen semblent indispensables.

Il s’agit tout d’abord de resserrer les contrôles dans les zones portuaires et aéroportuaires, qui constituent des plaques tournantes de l’importation de la drogue à Marseille. Les services des douanes doivent être mobilisés, appuyés par des moyens d’investigation renforcés.

Ensuite, la coopération entre services judiciaires et forces de l’ordre de différents pays doit être intensifiée, pour démanteler les grands réseaux criminels internationaux qui inondent Marseille de stupéfiants. Une coordination au niveau européen, impliquant notamment l’Espagne et l’Italie, permettrait des avancées décisives.

2. Actions sur le terrain social et éducatif

Au-delà du volet sécuritaire, un travail de fond doit aussi être mené dans les quartiers sensibles sur le plan social et éducatif. Il s’agit de proposer des alternatives crédibles aux jeunes tentés de se tourner vers le trafic de drogue.

Des programmes de réinsertion, des formations qualifiantes, un accompagnement individualisé doivent être déployés massivement. Les associations de terrain ont ici un rôle clé à jouer, de par leur connaissance des problématiques locales. Le tissu socio-culturel doit être soutenu financièrement.

3. Implication des habitants et des associations

Enfin, la participation active des habitants des quartiers touchés par cette violence apparait indispensable pour construire des solutions durables. Ils doivent être associés aux politiques de prévention et de sécurité mises en place.

Les associations qui œuvrent au quotidien dans ces cités connaissent les besoins concrets des populations et peuvent favoriser le dialogue entre institutions et habitants. Elles jouent un rôle d’interface essentiel qu’il convient de valoriser davantage.

Seule une approche globale, combinant sécurité, actions sociales et implication citoyenne, semble à même d’enrayer durablement la spirale des règlements de compte qui mine Marseille.

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